L'effet "IMAX" relance la 3D

Second âge d'or: les années quatre-vingts

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Durant les années quatre-vingts, une seconde vague de films 3D est lancée avec des films tels que Les Dents de la Mer, Vendredi 13,Amityville, ou encore Parasite.

Mais au-delà de l’exploitation habituelle des films, c’est surtout l’arrivée des salles et des films IMAX, abrévation de l’anglais « Image Maximum », qui va relancer la 3D. Le principe de L'IMAX est de couvrir entièrement le champ de vision du spectateur en projetant les images sur un écran de très grande dimension. La première installation fixe d’un écran IMAX 3D est construite à Vancouver pour la projection de Transitions à l’exposition universelle de 1986.

La taille impressionnante des écrans améliore profondémment l’impression d’immersion. Par la suite, IMAX produit des films documentaires sophistiqués, prenant le soin de corriger les défauts susceptibles de fatiguer les yeux ou de donner des maux de tête. Afin d’assurer une qualité d’image remarquable, IMAX utilise deux projecteurs, les méthodes uni-projecteurs n’offrant pas la qualité escomptée.


Affiche 1: http://en.wikipedia.org/wiki/Jaws_3-D

Affiche 2: http://www.horreur.net/film-avis-2086.html

Affiche 3: http://www.tribute.ca/galleries/parasite-3d/17446/

Image modifiée par Lucie Dubes

Seconde période de transition

Affiches de films.pngCependant, le regain de succès dû à l’invention de l’IMAX ne dure pas longtemps. En effet, au cours des années quatre-vingt dix, seuls les films IMAX en deux dimensions conservent leurs attraits. Les studios abandonnent rapidement la 3D, préférant investir dans les effets spéciaux .

La 3D revient un peu au goût du jour lorsque James Cameron tente en 2003 sa première expérience 3D au cinéma avec Ghost of the Abyss, un documentaire sur l’épave du Titanic tourné intégralement en numérique, une première pour le réalisateur. Il tourne aussi plusieurs autres documentaires 3D pour développer, tester et améliorer un système de caméra de son cru, qui servira pour Avatar.

En 2003 toujours, Robert Rodriguez, réalisateur des deux premiers Spy Kids, décide de reprendre le modèle des films d’horreur des années quatre-vingts, dont le troisième opus était en 3D. Convaincu par le système de caméra utilisé par Cameron pour son documentaire sur le Titanic, il réalise Spy Kids 3D et enchaîne sur Les Aventures de Shark Boy et Lava Girl 3D deux ans plus tard. Ce sont les deux premiers films 3D en prises de vues réelles à gros budget à remettre la 3D au goût du jour. Si Spy Kids 3D fait un bon score au cinéma, dans la lignée des deux premiers, il n’en sera pas de même pour Shark Boy et Lava Girl. De plus, une grosse partie des entrées sera faite pour l’exploitation 2D des films, preuve que la 3D n’a pas déplacé les foules et qu’elle doit encore faire ses preuves.

 

Affiche 1: http://www.imax.com/movies/?sort=genres__name&direction=asc&page=show_all&view=list

Affiche 2: http://swesub.tv/torrents-details.php?id=5100

Affiche 3: http://www.berezin.com/shop/5932

Image modifiée par Lucie Dubes

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